Jazz Attitude vol.413 du 26 mai 2020

« Jazz Attitude » vol 413.

Playlist de 26 Mai 2020 

 

Homage à Marc Peillon & Lucky Peterson

Death don’t have no mercy : La mort est sans Pitié

Le Jazz Attitude de cette semaine est un hommage à deux figures irremplaçables de notre musique favorite, le monumental contrebassiste Niçois, Marc Peillon et le bluesman prodige Lucky Peterson…tous les deux partis ce 17 mai…beaucoup trop tôt : Lucky à 55 ans et Marc 61 ans.

Artiste / Artist Album Titre/ Title Année Label
Lucky Peterson

 

Live !!

Solo slide guitar & voic

-Death don’t have no mercy

 

2010 video

 

Lucky Peterson 50 Years -50 Years

 

2019 Jazz Village Records/
PIAS
Re-Creation

Marc Peillon

+ Eric Sempe /

Jean-Luc Danna

Re-Creation -Grand Large

 

2020 RE-Cre Records

 

5 A.M.

Marc Peillon

+ Alessandro Collina

& Guests

5 A.M.

 

-Sans Sucre

-Petite Fleur

 

2015 Imago Productions

 

 

Lucky Peterson

& Archie Shepp

Tribute to Jimmy Smith -I sing this song 4U

-Jimmy wants to Groove

2017 Jazz Village Records/
PIAS
Lucky Peterson Live in Marciac festival 2016 -Everyday I have the Blues 2016 Video

 

The Ryoko Trio

Marc Peillon

+ Ryoko Nuruki /

Fakir Abou

Bonsai Bop -Bonsai Bop

-Matakimasu

 

2008 Candid Records
Lucky Peterson

& Wynton Marsallis

Live in Marciac festival 2012

 

-C C Blues

 

2012 Video

 

Kristin Marion Group

Marc Peillon

+ Kristin Marion /

Daniel Huck

Red -Perdido

-Gee Baby ain’t I good to you

2005 Jazz en Sol Records

 

Lucky Peterson

 

Live in RTL festival 2016 -I’m still here 2014 Video
Synopsis

Marc Peillon

+ Neil Gerstenberg

& David Sanborn

Home -Ame Nomade

-Petit pas

1998 Synopsis Records

 

Lucky Peterson

 

Son of a Bluesman -Son of a Bluesman 2014 Jazz Village Records/
PIAS

1 Commentaire

    • René Gherson sur 30 mai 2020 à 17 h 31 min

    Merci Sir Ali pour ce très bel hommage rendu à Marc Peillon, parti beaucoup trop tôt. Il nous manque déjà.
    Marc excellait dans tous les domaines et tous les tyles. Cependant, la musique de Ryoko Nuruki, dont j’ai eu le privilège d’assister aux nombreux concerts de son trio, par son originalité, lui permettait notamment d’exprimer pleinement toute une facette de son talent en dehors des canons esthétiques habituels d’un jazz plus conventionnel.
    Bien plus qu’un accompagnateur de talent – un sideman (pour employer le terme approprié) – , le jazz, dont il fut un serviteur dévoué, a perdu un soliste virtuose.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.